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Dossier

Gardez les familles unies et renforcez-les !

Action annuelle au profit de SOS Villages d’Enfants

Action annuelle au profit de SOS Villages d’Enfants

Agnès, l’une des collaboratrices congolaises de SOS Villages d’Enfants, nous parle des changements concrets qu’elle contribue chaque jour à réaliser dans le cadre du programme de renforcement de la famille de SOS Villages d’Enfants.

Depuis quand travaillez-vous pour SOS Villages d’Enfants ?

Agnès : En 1997, je suis devenue mère SOS au Village d’Enfants d’Uvira, au Sud-Kivu. Depuis 2010, je coordonne le programme de renforcement de la famille du Village SOS de Kinshasa.

Comment SOS Villages d’Enfants contribue-t-il à un changement positif en République démocratique du Congo?

Agnès : Le résultat dans la vie des enfants et familles fragilisées est clairement visible. Les jeunes qui ont grandi dans les Villages SOS de Bukavu et d’Uvira sont capables de se prendre en charge et sont intégrés dans la communauté. Et de nombreux ménages ont déjà été aidés par le programme de renforcement de la famille. Les projets ont aussi un effet visible sur la vie sociale de toute la communauté locale. Car SOS Villages d’Enfants contribue au développement des services locaux de différents villages, par exemple, un centre de formation professionnelle, des écoles maternelles et primaires, des centres médicaux. Ces services font partie intégrante de la communauté.

La Banque Triodos soutient votre programme de renforcement de la famille avec son action anuelle. Quels en sont les effets de ce programme, selon votre expérience ?

Agnès : Il y a plusieurs effets positifs. Des 36 mamans et leurs familles qui ont intégré le programme depuis ses débuts, 20 familles sont redevenues autonomes. C’est un beau résultat. Les conditions de vie de ces familles se sont considérablement améliorées. Au début du programme, la plupart vivaient dans des maisons faites de débris. Pendant le programme, nous les avons orientées vers un meilleur logement. Nous proposons aussi – sans obligation – des tests de dépistage du VIH/sida et des points d’accueil où signaler les cas de maltraitance. Enfin, nous aidons les mères à financer les frais scolaires, mais aussi à mettre un peu de côté. Ainsi, les familles peuvent repartir vers un avenir positif quand elles quittent le programme.

Combien de familles participent en ce moment au programme? Et que faudrait-il pour augmenter ce nombre ?

Agnès : Actuellement, le programme de Kinshasa soutient 36 ménages et 110 enfants. Avec les fonds que nous recevons aujourd’hui, nous pouvons parfaitement continuer à les aider. Davantage de fonds nous permettraient donc d’atteindre plus d’enfants et de familles. À Kinshasa, il y a encore un immense besoin d’accueil supplémentaire pour les personnes fragilisées. Pas seulement pour faire face aux besoins les plus urgents. Pour l’avenir de la RDC aussi, il est important que nous puissions briser la spirale négative pour plus de familles.

“J’aimerais que l’on puisse stopper ce phénomène cruel qu’est le déchirement familial. Si l’on y parvient, la vie de toutes les personnes impliquées – et certainement des enfants – s’en trouve complètement stabilisée, avec toutes les conséquences positives.”

Quels objectifs aimeriez-vous atteindre personnellement ?

Agnès : De manière générale, j’aimerais que l’on puisse stopper ce phénomène cruel qu’est le déchirement familial. Si l’on y parvient, la vie de toutes les personnes impliquées – et certainement des enfants – s’en trouve complètement stabilisée, avec toutes les conséquences positives. Pour les familles intégrées au programme, j’espère que nous leur offrirons l’aide adéquate pour améliorer leurs conditions de vie de manière durable. Et pour l’organisation SOS Villages d’Enfants, j’aimerais que l’on puisse atteindre le plus grand nombre possible de personnes et les guider vers un avenir meilleur.

Davantage de fonds permettent de soutenir plus de familles.

Le programme de Kinshasa soutient 36 ménages et 110 enfants. Avec les fonds que nous recevons aujourd’hui, nous pouvons parfaitement continuer à les aider.

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