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actualité durable

Réduire les émissions de CO2 dépend aussi de nos choix d’investissement

Pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, le secteur de l’énergie devra se réinventer et mettre fin à sa dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles. Comme le constate le GIEC, la transition doit être plus rapide si l’on veut atteindre les objectifs fixés. En plaçant leur argent dans les fonds qui investissent dans les énergies renouvelables, les investisseurs favorisent, eux aussi, l’accélération de la transition vers un secteur énergétique neutre en carbone.

Les émissions de CO2 continuent de croître

La production d’énergie est à l’origine de 90% des émissions de CO2. Les principaux coupables sont les combustibles fossiles tels que le pétrole et le charbon. Du fait de l’accroissement de la population mondiale, la demande énergétique augmente elle aussi et, par voie de conséquence, les émissions de CO2 aussi.

Le livre blanc « Investissement d’impact par le biais d’actions et d’obligations cotées » rédigé par Triodos Investment Management, gestionnaire des fonds de la Banque Triodos spécialisé dans les investissements durables, insiste sur le fait qu’en l’absence de mesures drastiques effectives, les émissions augmenteront encore de 10% d’ici à 2030 et de 25% d’ici à 2050.

“En l’absence de mesures drastiques effectives, les émissions augmenteront encore de 10% d’ici à 2030 et de 25% d’ici à 2050.”

Triodos Investment Management, « Investissement d’impact par le biais d’actions et d’obligations cotées », 2018

Un risque important de catastrophe écologique

Les conséquences directes de cette situation sur le climat et la vie sur Terre se font déjà sentir, au travers de conditions météorologiques plus extrêmes, de la fonte de la calotte glaciaire et de la montée du niveau des mers et océans.

Le défi des prochaines années consistera à adopter des mesures fermes visant à contenir le réchauffement de la planète sous le seuil de 1,5°C – qui est le maximum absolu.

Tout réchauffement supplémentaire, même très limité, augmente le risque de désastre écologique à long terme et, peut-être, de façon irréversible.

 

Revirement possible : produire de l’énergie grâce au soleil, au vent et à l’eau

Une transformation radicale est nécessaire pour préserver notre écosystème. Le gouffre qui existe entre, d’une part, la réduction des émissions de CO2 et, d’autre part, une forte dépendance aux combustibles fossiles est insoutenable. L’utilisation de combustibles fossiles doit être éliminée de façon accélérée.

Une économie durable est neutre en CO2. Pour que le réchauffement planétaire reste maîtrisable, il est nécessaire d’avoir un modèle énergétique axé à 100% sur des sources naturelles inépuisables, telles que l’énergie solaire, éolienne et hydraulique.

 

Investir dans les énergies renouvelables

Les choix en matière d’investissement jouent également un rôle. Au travers des placements, notamment, d’énormes capitaux sont orientés vers les activités économiques. Les investisseurs accélèrent la transition vers une économie durable lorsqu’ils placent leur argent de manière consciente dans les entreprises qui recherchent des solutions permettant de développer un modèle énergétique neutre en CO2.

Les fonds d’investissement socialement responsable (ISR) de la Banque Triodos, par exemple, excluent de manière volontariste les entreprises liées au pétrole, au gaz naturel ou au charbon.

Ils investissent, en revanche, dans celles qui produisent des panneaux solaires, installent des éoliennes ou développent des réseaux énergétiques intelligents. De cette manière, ces fonds dirigent les flux financiers vers l’économie verte.

 

Des placements générant un grand impact

Tout investissement a un impact, qu’il soit positif ou négatif. Les placements influencent la direction choisie par un secteur d’activité. En ne tenant pas compte uniquement d’un possible rendement à court terme, mais aussi du profit écologique et social sur le long terme, les investisseurs orientent les capitaux vers une économie durable.

C’est de cette manière que les fonds de la Banque Triodos sont constitués. Seules les entreprises qui, par leurs services, leurs produits ou leur modèle de gestion, contribuent concrètement à une société durable, et qui, potentiellement, génèrent un rendement financier sain, entrent en ligne de compte pour un investissement.

 

(S’)investir de façon durable?
Avec la Banque Triodos, vous allez plus loin.

Découvrez comment ici

 

 

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Baguette R Il y a 3 mois

C’est évident

Paul Plissart Il y a 3 mois

C’est très bien écrit. Évidemment quand on dit que les émissions vont augmenter de 10% en 2030, puis qu’il ne faut pas augmenter de plus de 1,5°, il manque le lien qu’avait donné le GIEC pour passer de l’un à l’autre, c’est à dire qu’il faut descendre nos émissions de 50% pour 2030 (et poursuivre la descente jusqu’en 2040) pour atteindre ce 1,5°.

Jean LECOUVET Il y a 3 mois

J’investis dans les coopératives citoyennes de Rescoop et j’achète mon électricité verte chez Cociter.

Michel Léonard Il y a 3 mois

Bonjour,
Le climat a toujours varié au cours des âges, Il faisait beaucoup plus froid sous Louis XIV (la Seine gelait trois mois sur douze) et plus chaud au Moyen-Age (on produisait du vin rouge aux bords de la Baltique, on vendait des fraises en novembre en Ecosse). Plus loin de nous, Hannibal, pour combattre Rome, a traversé les Alpes avec des éléphants venus d’Afrique par des cols de 3.000 m,. Il ne devait donc pas y avoir de neige !
Ce sont les variation de l’énergie reçue du soleil qui conditionnent le climat sur terre, pas nos émissions de CO2.
Evidemment, ce la ne veut pas dire qu’on peut polluer comme on veut. Par exemple, le diesel (pourtant encouragé il y a 10-15 ans par les écolos qui distribuaient des primes à l’achat) doit être bannis de nos route, pas pour son CO2 mais pour les particules fines, oxydes d’azote, etc.
Vous faites fausse route en vous joignant à l’hystérie anti-CO2 dont je rappelle qu’il est un gaz indispensable aux plantes pour vivre. Pas de CO2 = pas de végétation !
M. Léonard – Bruxelles

Reply to Michel Léonard
Luc Berger Il y a 1 mois

La variation du taux de CO2 dans l’atmosphère (et particulièrement l’augmentation rapide depuis la révolution industrielle) est un fait scientifique démontré, confirmé et validé ad nauseam. Dit autrement: Ce n’est pas une croyance, c’est un ‘FAIT SCIENTIFIQUE’ : https://youtu.be/R6eywXdssMw

Autrement dit, vous pouvez croire a ce que vous voulez si ce n’est pas démontrable, p. ex. le Pere Noel, mais si vous ne ‘croyez’ pas aux mesures scientifiques, ça devient complexe de discuter ..

Si vous refusez cela, désolé, vous êtes dans le refus de la réalité, et donc la question est “Qu’est ce qui vous ferait changer d’avis” ?

Cordialement,
Luc

Reply to Michel Léonard
Banque Triodos Bank Il y a 4 semaines

Cher Monsieur Leonard, la Banque Triodos ne partage pas cette analyse qui suppose que seules les variations du soleil influencent le climat terrestre. De nombreuses études scientifiques, provenant de sources variées et dont les conclusions sont sans cesse confirmées, attestent de l’influence prédominante de l’homme sur le changement climatique, en particulier de par les émissions de gaz à effet de serre produites depuis le début de la révolution industrielle provenant principalement des ressources fossiles. La Banque Triodos se rallie donc pleinement à la lecture scientifique fournie avec beaucoup de professionnalisme par le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. A nos yeux, des mesures drastiques pour réduire nos émissions de CO2 doivent donc bien être prises d’urgence.

Lokadi la Kembe Hyango Il y a 1 mois

Oui parce-que cela est possible si nous investissons dans le circuit court.

Marc GUILMIN Il y a 1 mois

J’ai investi dans des panneaux solaires et même si je n’ai jamais pu profiter de certificats verts, je considère que c’est un investissement rentable et surtout favorable à un environnement plus sain. Je me fournis en électricité auprès de COCITER, fournisseur d’électricité 100% verte. J’ai également souscrit des parts dans la Coopérative Clef de Leuze et suis co-propriétaire d’éoliennes.

Bernard Dardenne Il y a 1 mois

Tout à fait d’accord


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